Where are you? => In Nobody Land

Vous ne trouverez en ce lieu que délires et idées sensées, à vous de faire le tri.
Croire que vous sortirez d’ici enrichis n’est pas une erreur hors matériellement parlant
Vous êtes dans un morceau d’éternité dédié à ce que nous sommes
: RIEN

Ici veut se reposer the Men at Work

Vous qui passez pour me voir
Ou
Peut être me dire bonsoir
Ou
Bonjour même le soir

Je me ferai un devoir
A
Répondre sans sursoir
A
Votre quête du Savoir

Qui suis-je?.........................................Moi
D'où vient le vent?.............................Ca dépend
Qui a-t-il après l'infini?.....................Rien
Qui a-t-il eu avant le Big Bang?.......Nous

mercredi 18 septembre 2019

Pardon


Un petit mot si pesant pour ce qu’il entend de changements dans notre vie et pourtant un petit mot qui peut faciliter celle-ci.

Pardonner c’est renoncer à l’espoir d’un passé meilleur (Jack Kornfield).
C’est aussi décider de voyager plus léger et de changer son regard aux autres pour aller de l’avant.

Olivier Clerc, créateur des Cercles du pardon (non ce n’est pas une secte), un utopiste s’il en est sur un sujet si sensible pour tant de gens, en a appréhendé le concept au travers d’une expérience au Mexique sur l’apprentissage de la voie de la liberté personnelle que l’on retrouve dans Les quatre accords Toltèques de Miguel Ruiz.

Rien de mystique dans tout cela, de simples évidences et une grande remise en question de tout ce que le modernisme et le consumérisme ont créé pour enkyster notre manière de penser et d’interagir avec les autres.

Dire que l’on pardonne est un début car ces mots sont souvent si difficiles à prononcer, et ils ne sont malheureusement la plupart du temps qu’un feu de paille ou le thème d’une chanson de Dalida « Paroles, paroles »

Montrer que l’on pardonne devient alors un acte militant qui nous engage et ne peut se poursuivre que si l’on a auparavant travaillé à se pardonner soi-même.

Comment être en paix avec le monde si un bouillonnement de pensées malsaines nous habite.

Le yoga avec l’apprentissage de la respiration est une aide certaine pour canaliser nos flux et ainsi nous aider à faire le tri entre ce qui est bon pour une vie harmonieuse et ce qui est néfaste dans notre approche des Autres.

Il ne faut pas croire que pardonner c’est oublier ; non, c’est juste ne plus voir le futur au travers du prisme du passé et enfin respirer à plein poumons en se libérant d’un carcan oppressant.

Et veuillez me pardonner si ma manière de voir heurte vos possibles préjugés mais je vous rappelle que ce mot sous-entend jugés à l’avance.

Ne soyez donc pas trop sévères dans vos jugements vis-à-vis des autres et surtout vis-à-vis de vous-même. Il est un temps pour tout, pour la colère et la rancune qui asservissent puis pour le pardon qui libère.

mercredi 24 avril 2019

Suis-je réel ?

Question existentielle s’il en est !
Pour qu’elle raison la poser ?
Une réminiscence d’une sombre histoire d’un papillon et d’un homme ?
Parce que comme dans certains films (mais était-ce bien des films ?), je « décide » de faire un break de certaines « vies » liées à un réseau dit « social » que je trouve trop chronophage avec des automatismes journaliers me donnant l’impression d’être dans « Un jour sans fin ».

(Quelqu’un aurait-il vu ma toupie ?)

Décider de sortir de la matrice est faisable.
Du moins me semble-t-il.
Mais pour combien de temps ?
Et la quitte-t-on vraiment ou nous créé-t-elle un espace où l’on se croit à l’abri (en pensant cependant à elle) alors qu’elle continue à construire notre cocon ?
J’ai eu le plaisir d’être assailli, relancé, encore et encore, par des rappels et notifications diverses (dont plusieurs fois les mêmes) sur tout ce qui se passe dans ce monde en mon absence et auquel un simple clic peut me reconnecter.
Je « loupe » tant de choses et abandonne tant « d’amis » que je devrais avoir honte de me retirer de cette routine qui devrait pourtant suffire à remplir mon horizon en orientant de plus mes désirs par l’observation continue de mes « préférences » et de mes propos.
Et si mon intérêt n’est pas ravivé par mes habituels lieux d’expression, c’est petit à petit des propositions émanant de la liste de mes « contacts » et leurs publications qui ne peuvent que me ramener au bercail selon un calcul tout mathématique.

(Et merde, je suis pourtant sûr de l’avoir laissée sur la table)

A quel moment me reste-t-il assez de libre arbitre pour décider de mon environnement matériel et humain ?
Difficile d’être sûr d’avoir coupé tous les fils de cette toile qui s’immisce dans tant d’automatismes que je crois être des décisions murement réfléchies ?

(Vraiment ce n’est pas sympa de m’avoir fauché ma toupie)

Comment croire que tout ce que je vois, tout ce que je lis, n’est pas le résultat des calculs d’un algorithme quand j’en viens à éprouver du chagrin après la disparition d’un membre, élément moteur d’un groupe avec lequel je communique quasiment chaque jour ?
Et comme par hasard, j’ai eu également avec lui des affinités de lieux de vacances dans les méandres d’un fleuve pourtant peu connu d’Afrique avec des images de poissons suspendus se superposant dans ma « mémoire » et avec les clichés de pêche de cet « inconnu »
Comment croire que c’est également par hasard que dans le même groupe, je me suis lié d’amitié avec une inconnue ayant des idées sur le monde comme les miennes alors qu’elles sont de moins en moins répandues ?

Comment croire que l’Utopie n’est pas que le rêve impossible auquel aspirent des marionnettes dont les fils sont trop courts pour leur permettre d’y accéder.

(Et je vais faire comment à présent pour savoir si ce qui m’entoure est réel ?)

Pourquoi ai-je eu l’idée de ce texte qui vous semble absurde, cette nuit à un moment où je suis sensé dormir ?

Pourquoi …… ?

Mais il me semble que des pas se rapprochent : serait-ce l’agent Smith ?
Un téléphone sonne…
Je dois m’en aller


vendredi 25 janvier 2019

Souvenirs


Il est un coin de ma mémoire où je range mes souvenirs.

Comme dans un jardin j’y vais de temps en temps pour enlever les mauvaises herbes qui tentent d’envahir l’espace.

Je constate cependant que des vides se sont créés entre certains.

Réchauffement climatique, utilisation de défoliants ?

Quelle peut bien être la cause de ces espaces qui fragilisent l’ensemble.

Se pourrait-il que mon cerveau tel un ordinateur décide de lui-même d’un reset pour libérer de l’espace d’une foultitude de petits riens accumulés au fil des ans et qui polluent l’espace sans guère d’utilité ?

Ou bien, cheminant vers une échéance inéluctable, j’éprouve peut-être un besoin instinctif de faire le ménage afin de finir en beauté et passer sous le tapis ce que je ne souhaite pas emporter avec moi lors de mon dernier voyage avec Dame Camarde.

Difficile à dire mais j’espère juste que de doux souvenirs ne s’en soient pas allés car rattachés à d’autres moins agréables.

Car n’oublions pas (si j’ose dire) que souvent un souvenir, tel une pièce de monnaie, a deux faces, qui comme la représentation imagée du théâtre sont l’une souriante et l’autre grimaçante.

Chercher à les dissocier leur fait perdre leur sens profond.

Gardons-nous donc d’être sélectifs et acceptons notre passé pour ce qu’il a de bon autant que pour ce qu’il a de mauvais.

De toute façon nous ne pouvons plus rien changer or nous en inspirer pour notre futur.

lundi 1 janvier 2018

VOEUX 2018



Allez Hop!

Au petit trot.

On lève la jambe bien haut et on saute pour éviter les écueils de la vie et les merdouilles que nos politiques laissent derrière eux histoire de prouver qu'ils servent à quelque chose.

On repose les bouteilles (ou au moins une grande partie) et on respire à grands poumons (pour celles et ceux qui ont la chance de ne pas être trop pollués)

On fait la bise à ses amis (es) (en espérant ne pas choper une maladie bizarroïde)

On se pèse (Aie! Oui, ça fait mal)

On prend plein de bonnes résolutions (que l'on s'empressera d'oublier)

Accessoirement on s'en remet une couche à midi de ce 1er jour de la nouvelle année (une titite pour la route) histoire de se prouver que l'on n'a pas tant que cela abusé des bonnes choses (bonnes, je l'espère pour vous)

Et demain c'est reparti pour une nouvelle année pleine de surprises, bonnes et mauvaises qui permettent de comprendre que le Paradis n'est pas encore de ce monde (et d'ailleurs que l'on n'a aucune preuve qu'il soit ailleurs)

L'est pas belle la vie?

Allez bisous à toutes et tous (virtuellement c'est moins dangereux), et Haut les cœurs (et non Haut le cœur) comme disaient nos anciens.

@+
Ici et ailleurs
cpocc

samedi 12 août 2017

FIN DU BABY-BOOM?


J’ai la désagréable impression que cet afflux de population vit ses derniers soubresauts et que certains misent déjà sur ce qu’ils peuvent encore en tirer comme revenus avec leur passage ad-patres.

En vérité je vous le dis, si vous ne vous rendez pas encore compte du fait que vous intéressez de plus en plus certains organismes, c’est que vous ne regardez ni n’analysez pas, avec un peu de recul, leurs publicités qui ont bien évoluées depuis quelques années.

Souvenez-vous, mais si, allez, essayez…

Il y a quelques années encore, on avait droit à cela :
Après avoir eu droit en 68 à :

Et maintenant ?

LEG !
Voilà le nouveau thème de campagne de ceux qui ont flairé la bonne affaire avec cette tranche de population qui s’achemine tout doucement (poussez-pas y-a pas le feu quand même) vers un repos bien mérité en espérant profiter quelque peu du fruit de leur labeur plus ou moins dur.
C’est ce fruit, justement, qui doit avoir des odeurs suaves qui titillent l’odorat d’un mercantilisme qui ne se cache plus derrière l’image d’enfants au ventre rond ou de malades en fauteuils pour nous inciter à faire des dons.

Mais peut-être devraient-ils réfléchir que si les dons diminuent, ce n’est que parce que les nantis meurent mais plutôt du fait que les vivants sont de plus en plus pauvres….

Aussi Baby-Boomers, je vous engage à regarder autour de vous afin d’aider, selon vos moyens et votre disponibilité, ces petites associations qui vous entourent et qui s’investissent, sans en attendre aucun bénéfice, au service de celles et ceux qui espèrent un geste des vivants qui les entourent sans les voir, sans en attendre cependant (voire souhaiter) la mort.
Décidément la Pub est bien à l'image de notre société, où même la mort est devenu un produit de consommation....

vendredi 5 mai 2017

Tu crois?


Croire que l’on doit obligatoirement croire en celles et ceux qui nous demandent de le faire ne fait que nous enferrer dans des raisonnements stériles et de fait voir proliférer un accroissement de doutes difficiles à exprimer vu le nombre de croassements d’une faune, en constante croissance, qui ne croit que ce qu’elle croasse en refusant aveuglement de faire une croix sur ses croyances sectaires.

Douter n’est pas une option pour celles et ceux qui croient que ce que les autres croient est obligatoirement une connerie.

Sinon au fil du temps vont croitre des croyances obscurantistes dont nous avons déjà vu dans notre histoire la finalisation qui a semé de nombreuses croix.

Cette fois-ci cependant c’est nous qui en porterons la responsabilité et qui gravirons un nouveau Golgotha pour y crucifier notre liberté.

Demain est encore possible, il suffit d’y croire, même si cela impose des choix qui vont à l’encontre de nos convictions intimes.

Le silence n’a jamais été une réponse.

Même Gandhi s’exprimait pour voir croître une Inde indépendante.

Au hasard quelques phrases qu’on lui prête :

-          Comment peut-on apprendre à se connaitre soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l’action

-          Je n’aime pas le mot tolérance, mais je n’en trouve pas de meilleurs

-          En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.

-          Tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est essentiel que tu le fasses.

-          Colère et intolérance sont les ennemis d’une bonne compréhension.

-          Notre vie est une longue et pénible quête de la vérité

-          ……………

Si l’on ne croit pas faire le « bon » choix que ce soit au moins le meilleur choix possible.

jeudi 13 avril 2017

JEU DE DUPES


Voici à nouveau revenu le temps du cirque médiatique.

Approchez Messieurs, Mesdames, venez partager un moment de communion avec celui (celle) qui ne souhaite que votre bonheur.

La communication, tout est dit dans le mot.

Elle est préparée, mise en forme et distillée par des communicants pour des candidats souhaitant capter l’attention des masses.

Car là est toute la beauté de la chose.

Comme en cuisine, quand on s’adresse à des consommateurs qui n’aiment pas les légumes, et bien les cuisiniers, de nos jours, travaillent en amont dans leurs laboratoires pour élaborer des textures, des couleurs et des présentations qui feront oublier lors de la préparation finale en cuisine que l’assiette qui sort en contient. Et qui c’est celui (celle) qui sera tout content de manger le bon miam-miam quasiment prémâché à son attention ? C’est Vous !

Pour être élu, les candidats en font de même grâce à des communicants qui analysent Vos réactions et Vos attentes pour concocter les messages qu’ils vous feront passer afin de capter votre adhésion à un programme pile poil à Votre convenance saupoudré juste ce qu’il faut de promesses qui Vous tiennent à cœur.  (Et les bien sûr les promesses n’engagent que celles et ceux qui y croient…)

Au grand bal des illusions nombreux (ses) seront les déçus (es).

Et Vous avez beau savoir qu’il ne faut pas croire les promesses électorales, Vous le voulez tellement, car elles Vous permettent d’espérer (tout comme le loto) en un demain idéalisé, que tant pis, Vous replongez à chaque fois que l’emballage est de la couleur qui Vous plait et tant pis si le contenu n’est pas celui que Vous auriez choisi au premier abord. Comme Vous dites, le courant passe bien et les idées Vous parlent. Le résultat voulu par les communicants est atteint : Vous faire adhérer à une vision d’un avenir entièrement créé à Votre attention pour Vous séduire……

S’est greffé en plus l’art de la publicité comparative qui introduit un zest de manipulation en démontant les idées et la vie des autres candidats pour mettre en avant la nécessité d’un vote ‘’utile’’ et cela bien évidement en réfutant les arguments énoncés par Les Autres et en enfouissant bien profond sous le tapis tout ce qui pourrait nuire à la sacrosainte communication.

Bien malin celui ou celle qui arrive à faire une synthèse de tout ce fatras destructeur.

Enfin, le graal de la communication est tout entier résumé dans ‘’la petite phrase’’ sortie au bon moment (comme une ritournelle) pour rester gravée dans le cerveau de celles et ceux qui sont devenus des spectateurs de ces nouveaux jeux du cirque que sont les élections.

Le signe d’une bonne communication ?
                                                                   Avant :                                                                                                         
                                                                 Après :