Where are you? => In Nobody Land

Vous ne trouverez en ce lieu que délires et idées sensées, à vous de faire le tri.
Croire que vous sortirez d’ici enrichis n’est pas une erreur hors matériellement parlant
Vous êtes dans un morceau d’éternité dédié à ce que nous sommes
: RIEN

Ici veut se reposer the Men at Work

Vous qui passez pour me voir
Ou
Peut être me dire bonsoir
Ou
Bonjour même le soir

Je me ferai un devoir
A
Répondre sans sursoir
A
Votre quête du Savoir

Qui suis-je?.........................................Moi
D'où vient le vent?.............................Ca dépend
Qui a-t-il après l'infini?.....................Rien
Qui a-t-il eu avant le Big Bang?.......Nous

lundi 9 mai 2022

J’avance !


J’avance, sur le petit chemin tortueux qui se fraye un passage au milieu de mes idées noires.

Tel Alice je ne dois pas m’en écarter sous peine de me perdre.

 

J’avance, pas à pas sans me retourner.

Je mets mécaniquement un pied devant l’autre sachant que c’est la bonne solution

 

J’avance, et peu à peu le brouillard oppressant qui m’entoure s’estompe.

La lumière augmente en même temps que ma confiance

 

J’avance, et l’espoir renait.

Est-il donc possible de croire en la fin de ce maudit cloaque ?

 

J’avance, quittant le silence et guidé par ces voix me disant que je ne suis pas seul.

Il existe donc encore ce monde que je croyais perdu.

 

J’avance, et m’éloigne de ce qui constituait ma vie.

Il n’y a rien qui me retient dans ce cocon que je me suis créé mais qui s’est révélé un carcan.

 

J’avance, ayant perdu une à une les pièces d’une armure qui m’étouffaient à présent.

Dieu, que j’ai aimé le bruit du métal heurtant le sol inégal avec un son changeant.

 

J’avance, offrant mon torse nu à toute brise bienvenue.

La caresse d’un zéphir réveillant des sensations oubliées.


J’avance, mon cœur s’emplissant d’un nouvel espoir.

Et si ? Non ! Je ne veux pas penser à un : mais si ?

 

Je ne connais pas ma destination mais j’avance



 


Plop ! Plop !

     Plop ! Plop ! Fait la pluie tombant sur mon toit. 💧💧💧

Plop ! Plop ! Fait mon robinet qui goutte 💧

Plop ! Plop ! Fait mon inspiration "

Plop ! Plop ! Font mes pas dans l’obscurité *

Plop ! Plop ! Font mes doigts sur le clavier 🎹

Plop ! Plop ! Font les mots apparaissant à l’écran ¿

Mais qu’il est donc énervant ce bruit qui rythme le temps qui passe. ¦

Et pourquoi Plop ! Plop ! et non tout autre onomatopée sonore ? _

Pourquoi ? Je ne sais pas.s

Je ne sais ni pourquoi ni comment ce Plop ! Plop ! est devenu un compagnon lancinant de tous mes instants.

Est-ce le bruit de bouchons de champagne pour fêter quelques évènements m’ayant échappé et se rappelant à moi encore et encore ? %

Est-ce le bruit d’une horloge indiquant ma chute imminente ? ¹

Est-ce le bruit des armes d’un monde devenu fou où je trouve de moins en moins ma place ? ý

Est-ce le son des spots publicitaires qui veulent me faire savoir encore et encore combien les produits qu’ils ventent me sont nécessaires ? U 

Quelle que soit la raison de ce Plop ! Plop ! j’ai pris une résolution qui va surement changer ma vie. Y

Au lieu de ce bruit synonyme plus de chute ou d’éclatement, je vais cette nuit reconfigurer le disque dur de mon cerveau absent 🧠 afin d’émettre dès demain matin un Hop ! Hop ! nettement plus entrainant et positif. ÿ

Vous croyez que ce n’est pas possible 🙆 ?

Détrompez-vous : j’ai bien réussi à capter votre attention avec ce texte sans aucun sens et je me suis bien amusé à trouver les petits dessins l’accompagnant ö

 


samedi 7 mai 2022

The New « Big Bang Theory »

Se pourrait-il que ceux qui prônent une théorie de l’évolution sans limite après un Big Bang originel se heurtent à une réalité bien plus « terre à terre » ?

La vie ne pourrait-elle être le simple fait d’une boucle temporelle s’étant peut-être déjà produite, partant d’un quasi Rien à un trop Tout ne pouvant survivre en tant que tel et donc l’amenant en toute logique à son autodestruction ?

Ne riez pas trop en pensant que je deviens parano et que je perds la boule ; prenez juste un moment sur votre temps si précieux pour étudier le monde qui vous entoure et son évolution depuis juste une centaine d’année et les projections d’ici la fin de ce siècle.

Réchauffement et dérèglement climatique, montée des océans et possible arrêt du Gulf Stream, surconsommation des uns et famine des autres ; accès à l’eau de plus en plus précaire déjà à l’heure actuelle pour plus de 2,2 milliards d’humains (*) et avec malgré tout une explosion démographique galopante ; instabilité politique, religieuse, voire les deux, à l’origine de conflits larvés ou effectifs ; désirs hégémoniques de certains conduisant à des guerres qui ont des relents d’un passé pas si lointain par les images de destructions et de massacres qui font à présent le tour du monde dans la journée et choquent de moins en moins de gens tant que ce n’est pas à leur porte ; pandémies animales et humaines qui nous replongent dans un lointain passé où sévissait la peste et plus récemment la grippe espagnole ; …

Levez la tête, regardez plus loin que ce que vous considérez comme la fin de Votre monde et imaginez un avenir réduit à néant par l’égoïsme, la bêtise et la méchanceté des hommes plus investis à se battre pour des « iel », des idées politiques du passé, des sauvegardes de prés carrés au détriment de l’environnement de tous, des guerres militaro-idéologiques dont la seule logique est encore et toujours de montrer qu’on a la plus grosse ou la seule valable.

Demain devient de plus en plus une affaire de science-fiction avec un futur se résumant à un mur que l’on va faire exploser avec tout ce qui a permis de le construire.

Freiner notre course en avant avec le besoin d’hégémonie et d’enrichissement immédiat de certains hommes d’état et groupes financiers ou industriels, voire les trois en même temps, le tout ayant pour support principal nos égoïsmes, reste notre seule utopie permettant de laisser une chance à nos enfants de réparer ce que nous avons détruit et cela je le rappelle principalement en l’espace d’un siècle seulement.

Malheureusement nos politiciens eux aussi englués dans des luttes d’égo ne nous seront d’aucun secours et seul un retour à un arrêt de la surconsommation et des obscurantismes politico-religieux ainsi qu’au partage des ressources qui nous restent encore pourraient peut-être nous sauver.

Mais cela lesquels d’entre nous l’accepteraient.


Pas cool ! Et c’est le moins que l’on puisse dire

 

(*)  https://www.actioncontrelafaim.org/a-la-une/tout-savoir-sur-lacces-a-leau-dans-le-monde/

 


mercredi 24 février 2021

Pensées

 

-        Je n’aime pas les araignées, mais croyez-vous que les araignées m’aiment ?

-        Notre époque fait que l’on ne prend plus le temps de vivre, cela veut-il dire que l’on va mourir plus vite ?

-        Peut-on croire que croire aide à croire que l’on existe ?

-        Je trouve « marrant » qu’alors que 100 000 policiers n’y sont pas arrivés, il a suffi d’un truc minuscule pour bâillonner les gilets jaunes. Je suis sûr que certains en ont bien pris note.

-        J’ai peur de me projeter dans le monde d’après qui risque de n’être qu'un autre monde d’avant.

-        Il faut actuellement être très imaginatif pour se voir prochainement assis à une terrasse avec des amis en train de boire un verre.

-        Finalement les gens atteins d’Alzheimer ont bien de la chance car bientôt ils ne se rappelleront plus le monde « d’avant »

-        Est-il plus dangereux de se promener en forêts qui pullulent de plus en plus de cochons sauvages que de se promener dans certains quartiers vu la prolifération de cochons dits « civilisés » ?

-        Les temps changent : avant j’aimais écouter le son du vent dans les arbres ; à présent j’écoute le bruit du ventilateur de mon ordinateur.

 

Croyez-vous que le fait de trop penser nous empêche d’agir ?



mercredi 18 septembre 2019

Pardon


Un petit mot si pesant pour ce qu’il entend de changements dans notre vie et pourtant un petit mot qui peut faciliter celle-ci.

Pardonner c’est renoncer à l’espoir d’un passé meilleur (Jack Kornfield).
C’est aussi décider de voyager plus léger et de changer son regard aux autres pour aller de l’avant.

Olivier Clerc, créateur des Cercles du pardon (non ce n’est pas une secte), un utopiste s’il en est sur un sujet si sensible pour tant de gens, en a appréhendé le concept au travers d’une expérience au Mexique sur l’apprentissage de la voie de la liberté personnelle que l’on retrouve dans Les quatre accords Toltèques de Miguel Ruiz.

Rien de mystique dans tout cela, de simples évidences et une grande remise en question de tout ce que le modernisme et le consumérisme ont créé pour enkyster notre manière de penser et d’interagir avec les autres.

Dire que l’on pardonne est un début car ces mots sont souvent si difficiles à prononcer, et ils ne sont malheureusement la plupart du temps qu’un feu de paille ou le thème d’une chanson de Dalida « Paroles, paroles »

Montrer que l’on pardonne devient alors un acte militant qui nous engage et ne peut se poursuivre que si l’on a auparavant travaillé à se pardonner soi-même.

Comment être en paix avec le monde si un bouillonnement de pensées malsaines nous habite.

Le yoga avec l’apprentissage de la respiration est une aide certaine pour canaliser nos flux et ainsi nous aider à faire le tri entre ce qui est bon pour une vie harmonieuse et ce qui est néfaste dans notre approche des Autres.

Il ne faut pas croire que pardonner c’est oublier ; non, c’est juste ne plus voir le futur au travers du prisme du passé et enfin respirer à plein poumons en se libérant d’un carcan oppressant.

Et veuillez me pardonner si ma manière de voir heurte vos possibles préjugés mais je vous rappelle que ce mot sous-entend jugés à l’avance.

Ne soyez donc pas trop sévères dans vos jugements vis-à-vis des autres et surtout vis-à-vis de vous-même. Il est un temps pour tout, pour la colère et la rancune qui asservissent puis pour le pardon qui libère.

mercredi 24 avril 2019

Suis-je réel ?

Question existentielle s’il en est !
Pour qu’elle raison la poser ?
Une réminiscence d’une sombre histoire d’un papillon et d’un homme ?
Parce que comme dans certains films (mais était-ce bien des films ?), je « décide » de faire un break de certaines « vies » liées à un réseau dit « social » que je trouve trop chronophage avec des automatismes journaliers me donnant l’impression d’être dans « Un jour sans fin ».

(Quelqu’un aurait-il vu ma toupie ?)

Décider de sortir de la matrice est faisable.
Du moins me semble-t-il.
Mais pour combien de temps ?
Et la quitte-t-on vraiment ou nous créé-t-elle un espace où l’on se croit à l’abri (en pensant cependant à elle) alors qu’elle continue à construire notre cocon ?
J’ai eu le plaisir d’être assailli, relancé, encore et encore, par des rappels et notifications diverses (dont plusieurs fois les mêmes) sur tout ce qui se passe dans ce monde en mon absence et auquel un simple clic peut me reconnecter.
Je « loupe » tant de choses et abandonne tant « d’amis » que je devrais avoir honte de me retirer de cette routine qui devrait pourtant suffire à remplir mon horizon en orientant de plus mes désirs par l’observation continue de mes « préférences » et de mes propos.
Et si mon intérêt n’est pas ravivé par mes habituels lieux d’expression, c’est petit à petit des propositions émanant de la liste de mes « contacts » et leurs publications qui ne peuvent que me ramener au bercail selon un calcul tout mathématique.

(Et merde, je suis pourtant sûr de l’avoir laissée sur la table)

A quel moment me reste-t-il assez de libre arbitre pour décider de mon environnement matériel et humain ?
Difficile d’être sûr d’avoir coupé tous les fils de cette toile qui s’immisce dans tant d’automatismes que je crois être des décisions murement réfléchies ?

(Vraiment ce n’est pas sympa de m’avoir fauché ma toupie)

Comment croire que tout ce que je vois, tout ce que je lis, n’est pas le résultat des calculs d’un algorithme quand j’en viens à éprouver du chagrin après la disparition d’un membre, élément moteur d’un groupe avec lequel je communique quasiment chaque jour ?
Et comme par hasard, j’ai eu également avec lui des affinités de lieux de vacances dans les méandres d’un fleuve pourtant peu connu d’Afrique avec des images de poissons suspendus se superposant dans ma « mémoire » et avec les clichés de pêche de cet « inconnu »
Comment croire que c’est également par hasard que dans le même groupe, je me suis lié d’amitié avec une inconnue ayant des idées sur le monde comme les miennes alors qu’elles sont de moins en moins répandues ?

Comment croire que l’Utopie n’est pas que le rêve impossible auquel aspirent des marionnettes dont les fils sont trop courts pour leur permettre d’y accéder.

(Et je vais faire comment à présent pour savoir si ce qui m’entoure est réel ?)

Pourquoi ai-je eu l’idée de ce texte qui vous semble absurde, cette nuit à un moment où je suis sensé dormir ?

Pourquoi …… ?

Mais il me semble que des pas se rapprochent : serait-ce l’agent Smith ?
Un téléphone sonne…
Je dois m’en aller


vendredi 25 janvier 2019

Souvenirs


Il est un coin de ma mémoire où je range mes souvenirs.

Comme dans un jardin j’y vais de temps en temps pour enlever les mauvaises herbes qui tentent d’envahir l’espace.

Je constate cependant que des vides se sont créés entre certains.

Réchauffement climatique, utilisation de défoliants ?

Quelle peut bien être la cause de ces espaces qui fragilisent l’ensemble.

Se pourrait-il que mon cerveau tel un ordinateur décide de lui-même d’un reset pour libérer de l’espace d’une foultitude de petits riens accumulés au fil des ans et qui polluent l’espace sans guère d’utilité ?

Ou bien, cheminant vers une échéance inéluctable, j’éprouve peut-être un besoin instinctif de faire le ménage afin de finir en beauté et passer sous le tapis ce que je ne souhaite pas emporter avec moi lors de mon dernier voyage avec Dame Camarde.

Difficile à dire mais j’espère juste que de doux souvenirs ne s’en soient pas allés car rattachés à d’autres moins agréables.

Car n’oublions pas (si j’ose dire) que souvent un souvenir, tel une pièce de monnaie, a deux faces, qui comme la représentation imagée du théâtre sont l’une souriante et l’autre grimaçante.

Chercher à les dissocier leur fait perdre leur sens profond.

Gardons-nous donc d’être sélectifs et acceptons notre passé pour ce qu’il a de bon autant que pour ce qu’il a de mauvais.

De toute façon nous ne pouvons plus rien changer or nous en inspirer pour notre futur.