Where are you? => In Nobody Land

Vous ne trouverez en ce lieu que délires et idées sensées, à vous de faire le tri.
Croire que vous sortirez d’ici enrichis n’est pas une erreur hors matériellement parlant
Vous êtes dans un morceau d’éternité dédié à ce que nous sommes
: RIEN

Ici veut se reposer the Men at Work

Vous qui passez pour me voir
Ou
Peut être me dire bonsoir
Ou
Bonjour même le soir

Je me ferai un devoir
A
Répondre sans sursoir
A
Votre quête du Savoir

Qui suis-je?.........................................Moi
D'où vient le vent?.............................Ca dépend
Qui a-t-il après l'infini?.....................Rien
Qui a-t-il eu avant le Big Bang?.......Nous

mercredi 14 janvier 2015

BJ

Un ami m’a quitté.

Toi qui as été plus qu’une relation de travail en ayant su mettre toute ton humanité pour nous parler de ce monde des chiffres pourtant si impersonnel.
Toi le bon vivant qui nous accompagnait autour d’un pot ou d’un buffet marquant un moment de communion entre les membres d’un atelier, soudés pour lever un verre à l’amitié.
Toi qui évoquais, au moment de prendre ta retraite, tous les voyages que tu rêvais de faire avec ta femme dès qu’elle t’aurait rejoint dans ce moment de liberté après tant d’années d’un travail souvent ingrat.
Toi qui a tant utilisé ta tête et qui a été trahi par elle au moment où enfin tu allais pouvoir l’utiliser pour autre chose qu’aligner des chiffres.
Toi qui t’es tant inquiété pour ta femme quand sa santé l’a trahi, mais qui gardait l’espoir en un lendemain pourtant bien compromis.
Toi qui t’es rendu compte de la dégradation de ton état de santé mais qui refusais que l’on te plaigne.
Toi, mon ami, tu vas bien me manquer, comme à tous ceux qui ont apprécié de travailler à tes côtés.
Ton souvenir sera d’autant plus présent lorsque je lèverai un verre de ce champagne que tu aimais tant.
Repose en paix et permets-moi de présenter à ta famille et principalement à ta femme toute mon amitié dans ce moment où le courage ne veut plus rien dire face à la tristesse de perdre un être chéri.

Il est des endroits où l'on crie "Salut l'artiste !"
Moi je me contenterai de te dire "Adieu l’ami !"


Fait chier la vie qui nous fait côtoyer tant de morts…

jeudi 8 janvier 2015

Je Suis Charlie

Le fusil contre la plume.
Si le fusil gagne sur le moment, la plume gagne toujours sur la durée.
L'histoire l'a prouvé même quand certains ont cherché à la réécrire à leur convenance.
Quand à qualifier des tueurs d'être apparentés à une quelconque religion, le raccourci est un peu rapide.
N'importe quel abruti peut crier Allah Akbar sous une cagoule, pour se faire passer pour un "musulman", y compris des intégristes (ce qui n'est pas une religion) de tous poils et des représentants d'extrémismes politisés que cela arrange bien de remuer la boue au nom d'une France qui a mal de les savoir exister.
Le coran, la bible ou la torah sont des recueils à l'attention d'hommes dont les seules armes doivent être la compassion et la compréhension. Par le passé les religions qui se sont fourvoyées à vouloir croire qu'elles seules détenaient la vérité se sont toutes cassées les dents sur des plumes qui ont lutté avec des mots pour rétablir la vérité.
Il n'est de Dieu que dans le désir, ou le besoin de croire des hommes et ce quelle que soit leur origine ou leur langue, tout le reste n'est qu'interprétation.
Je Suis Charlie, mais aussi Pierre, Mohamed ou David, depuis plus de quarante ans et ma plume continuera à le clamer tant qu'il me restera un peu d'encre dans le sang.

jeudi 4 décembre 2014

Le temps passe...

Tic ! Tac ! Fait l’horloge
Et l’homme continue son travail de destruction et d’élimination d’espèces qui ont le malheur d’être restées à vivre sur une terre qu’il souhaite s’approprier.
Tic ! Tac ! Nous dit le temps qui passe
Cela n’empêche pas l’homme de bétonner un sol déjà rendu stérile à force de vouloir le fertiliser.
Tic ! Tac !  Nous avertit le nuage
Mais l’homme continue ses rejets dans l’atmosphère de toutes les saletés des usines qui produisent de quoi fournir tout ce qu’il considère comme lui être indispensable.
Tic ! Tac ! Nous reflète l’eau dans des reflets irisés et troubles
Et l’homme y jette et rejette tant de saletés et de polluants qu’il doit chercher de plus en plus de moyens, parfois également polluants, pour pouvoir continuer à en boire.
Tic ! Tac ! Nous implorent toute cette majorité d’une humanité qui meure des excès d’une minorité.
Et nos industries continuent à exporter ailleurs des résidus qu’elles souhaitent « recycler » pour produire et produire encore en tuant les populations qui les manipulent, quand ce n’est pas pour plus ou moins faire disparaître les traces de leurs manques d’investissements pour diminuer leurs rejets.
Tic ! Tac ! Nous crient les météorologues
Et l’homme continue égoïstement à ignorer qu’il doit donner une terre « vivable » à ses enfants.

Tic ! Tac ! Fait le cœur de la terre
Mais qui prend encore le temps d’écouter ce que la nature a à nous dire.
Tic !
Mais que peut entendre une humanité aveuglée par son envie de consommation.
Tac !
Mais que peut voir un homme sourd à tout ce qui dénonce ses erreurs.
………….

Trop tard !

samedi 15 novembre 2014

Je marche......

Comme tous les jours,
Je marche.
Même si l’on peut penser que cela ne sert à rien,
Je marche.
Le silence qui m’enveloppe n’y change rien,
Je marche.
Je garde mon regard tourné vers l’horizon,
Je marche.
Parfois il me revient des images que je ne peux oublier,
Je marche.
Un rire, j’ai entendu un rire… Mais non,
Je marche.
Ce soir je m’arrêterai peut-être pour regarder derrière moi,
Je marche.
Quel est mon but ? Je n’en ai plus,
Je marche.
Avant, je savais toujours ce que je devais faire,
Je marche.
J’avais toujours une tache, parfois répétitive, mais pas comme maintenant,
Je marche.
Mais c’était Avant, car depuis,
Je marche.

Mais que puis-je faire d’autre ?
Je suis un robot.
Et un robot,
Cela marche,
Tant qu’on ne lui dit pas de s’arrêter.
Et tant qu’il lui reste de l’énergie,
Même au milieu d’un monde sans vie,

Il marche.

dimanche 25 mai 2014

Tous des veaux !

Toutes ? Oui toutes aussi, mais des vachettes alors…
Y a la grande "Blonde d’Aquitaine" qui gueule partout, avec sa copine "Charolaise", que les "Camargue" avec leur robe noire ne sont pas clairement de chez nous et qu’il faudrait les renvoyer dans leurs prés au-delà du delta du Rhône pour retrouver leurs copines "Guelmoise" voire située encore plus au sud.
Je crois cependant, que même Elle, ne saurait laisser entendre un problème sur les origines de la "Corse" dont la couleur de robe est aussi sombre que les idées de vengeance de leurs propriétaires en cas de sous-entendus… C’est dû au soleil, un point c’est tout…
Pourtant Elle devrait bien finir par admettre que le mélange des races est un fait qui ne peut être nié et que les "Normande", "Bretonne pie noire", "Blanc bleu", "Vosgienne" et même les "Prim’ Holstein" en sont la démonstration avec le fait qu’elles ne s’en portent pas plus mal.
Bon d’accord il y a bien la "Bazadaise" qui laisse entendre que c’est un peu le foutoir dans ses origines, mais après deux verres de Bordeaux elle s’en fout complètement.
Elle devrait cependant se méfier la grande blonde car contrairement à la "Gasconne" son teint légèrement halé pourrait bientôt la faire prendre pour une "Aubrac" avec tous les soupçons allant sur une ascendance possible avec des "Brune de l’Atlas".
Et puis à l’autre extrémité du pré il y a l’autre grande gueule matinée de "Ndama" et d’ "Abondance" qui prêche la révolution contre les riches éleveurs et vomit sa haine des médias quand c’est à eux qu’il doit de passer de statut de bête à viande, à laitière qu’ils viennent traire quand ils ont besoin de faire un papier sur les problèmes du cheptel Français face au capital. Sont cons aussi les journalistes de ne pas s’être encore rendus compte que si ce qu’il dit est souvent vache, il n’en n’est pas une. Bilan ils repartent souvent la queue entre les jambes… Enfin je m’entends….
Et pendant tout ce temps-là les "Montbéliarde", "Limousine", "Rouge Flamande", "Solers" et autres "Jersiaise" se cachent derrière des couleurs qui se veulent politiques pour opiner tantôt  aux propos de l’Une comme de l’Autre.
Il est vrai que le discours des taurillons "Tarentaise", toujours en train de se battre, du haut de leurs buttes à la droite du pré, s’infléchit trop dans le sens de celui de la Blonde tandis que la litanie des bœufs "Parthenaise" ne rassemble plus les bestiaux de la gauche du troupeau, qui sont de ce fait en déshérence et font de moins en moins entendre leurs voix.
Reste l’espèce d’aurochs "Brune", avec sa position centrale. Mais ses idées, parfois prémonitoires qui durent et perdurent à en devenir dépassées, sont rendues inaudibles du fait d’un troupeau raréfié par des départs vers d’autres croisements, et c’est dommage car c’est par le consensus que nous pourrions progresser.
Difficile avec tout ce tintouin de faire croire que nous sommes un même cheptel fier de ses origines métissées et avec un désir d’avenir commun. Le flux et le reflux des opinions suivant le fait de savoir pour quelle race les camions de l’abattoir seront les plus nombreux fait que le murmure des indécis finit par couvrir les voix qui nous parlent du réchauffement climatique et de la prochaine problématique de trouver du fourrage.
Et tout cela avec un truc qui énerve tout le monde par-dessus tout, c’est cet abruti de coq monté sur son tas de fumier qui nous réveille tous les matins en gueulant que tout va bien, que c’est un autre jour et qu’il nous faut nous lever alors qu’on sait très bien que si le camion passe on ne verra pas le soir.
Quel con !

Et nous comme des veaux, on se lève…

jeudi 3 avril 2014

Pensées diverses

Ecrire ce que l’on pense quand on pense à ce que l’on dit nous fait souvent dire par écrit les mêmes conneries que l’on a énoncées sans trop y penser.
Vous ne pensez pas?
Enfin, moi ce que j’en dis!

Dire que ceux qui nous gouvernent sont tous des pourris, c’est oublier que parmi eux certains commencent juste leur apprentissage et croient donc encore que c’est grâce à eux que tout va changer, ce dont ils débattent souvent avec les contributeurs qui les ont aidés à obtenir leur place.

Pour qu’un vent de révolte souffle sur la France il faudrait déjà que la majorité silencieuse s’exprime dans les urnes.

La vieillesse à cela de bon que l’on profite plus longtemps de l’instant qui passe, comme par exemple quand on monte les escaliers.

La vraie différence entre un homme et une femme est que si le premier dit qu’il fait tout pour que la seconde soit son égal, la seconde ne dit rien mais sait très bien qui est la patronne.

La différence entre un geek et un bobo est que le premier réagit dès que son téléphone sonne alors que l’autre en apprécie la sonnerie.

Il n’est pas difficile d’accepter le fait d’utiliser l’informatique si l’on accepte également le fait que c’est comme pour sa machine à laver, on n’en utilisera pas plus de 10% des possibilités et on ne comprendra pas plus pourquoi une panne survient.

La nuit je rêve qu’il fait jour et que je fais pleins de choses plus passionnantes les unes que les autres. Heureusement le jour venu je ne me souviens pas de mes rêves.

Le plus difficile n’est pas d’accepter de mourir mais de croire que l’on vit.


mercredi 2 avril 2014

Après la Vie, la Mort.

On parle toujours de la Vie,
Mais jamais on ne parle de la Mort,
La Mort qui pourtant nous sourit
A chaque instant et attend notre corps.

Notre corps qu’il faudra bien lui abandonner,
Car nous ne pourrons pas toujours le conserver.
Il y a une fin à tout, aux choses heureuses comme à la vie
Elle existe pour tous, ne favorise personne, n’a pas d’amis.

Certains la craignent et n’osent y penser,
Ce sont des lâches qui se mentent à eux-mêmes ;
D’autres se plaignent de voir le temps passer,
Ce sont des égoïstes, des rêveurs, des poètes même.

Mais rares sont ceux qui osent la regarder en face,
Et l’attendent sans s’en faire, en restant de glace ;
Ce sont eux pourtant qui profitent au mieux et à l’envie,
Car ils n’ont pas en eux cette crainte de la fin de la vie.